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dc.contributor.authorPedrosa, Mário
dc.date.accessioned2025-03-06T15:47:52Z
dc.date.available2025-03-06T15:47:52Z
dc.date.issued2016
dc.identifierONIX_20250306_9782840165941_189
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/153756
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesLa Petite Collection ArTec
dc.subject.classificationthema EDItEUR::A The Arts::AB The arts: general topics::ABA Theory of art
dc.subject.classificationthema EDItEUR::A The Arts::AG The Arts: treatments and subjects::AGA History of art
dc.subject.othercritique d’art
dc.subject.otherart moderne
dc.subject.otherart moderne occidental
dc.subject.otherpostmodernisme
dc.titleDiscours aux Tupiniquins
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguagePrenant l’attitude d’un Persan à Paris, le grand critique d’art brésilien Mário Pedrosa écrit en 1975 à ses compatriotes, à partir de son exil parisien. Ce texte, son adieu à la critique d’art, est aussi un des plus profonds pour comprendre son point de vue, finalement très critique, sur les développements de l’art moderne occidental et son espoir d’un art nouveau, fruit de ce qu’il appelle encore le tiers-monde. S’il emploie le mot postmoderne, ce n’est pas dans le sens de Jean-François Lyotard, et pourtant quelques années à peine avant La Condition postmoderne (1979), Pedrosa affirme que le moderne et le primitif, le savoir savant et le savoir populaire ont cessé de s’opposer.
oapen.identifier.doi10.4000/131t7
oapen.relation.isPublishedByaad75d00-be29-4b7d-a68e-ff7f8155bcd6
oapen.relation.isbn9782840165941
oapen.relation.isbn9782840668619
oapen.pages80
oapen.place.publicationNanterre


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