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dc.contributor.editorDixsaut, Monique
dc.contributor.otherCordero, Nestor-Luis
dc.contributor.otherDixsaut, Jean
dc.contributor.otherNarcy, Michel
dc.contributor.otherTeisserenc, Fulcran
dc.date.accessioned2022-12-15T09:10:34Z
dc.date.available2022-12-15T09:10:34Z
dc.date.issued1999
dc.identifierONIX_20221215_9782345001607_387
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/95391
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesTradition de la pensée classique
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HP Philosophy::HPC History of Western philosophy::HPCA Western philosophy: Ancient, to c 500
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thought::QDHA Ancient Greek and Roman philosophyen_US
dc.subject.othermusique
dc.subject.othermédecine
dc.subject.otherplaisir
dc.subject.otherdialogue
dc.subject.otherillimité
dc.subject.otherPhilèbe
dc.subject.otherlimite
dc.titleLa fêlure du plaisir, vol. 2
dc.title.alternativeÉtudes sur le Philèbe de Platon II. Contextes
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLes différentes études de ce second volume ont pour objet de situer le Philèbe dans son contexte et d’en retracer la postérité. Elles sont le complément et le prolongement indispensables des commentaires présentés dans le premier volume. Après un examen du rôle joué chez les premiers philosophes grecs par les notions de limite et d’illimité – préalable nécessaire pour comprendre le sens conféré à ces termes par Platon mais aussi par les néoplatoniciens –, une première partie fournit des informations sur l’arrière-plan médical du dialogue ainsi qu’une analyse du plaisir musical dans l’ensemble de l’œuvre platonicienne. On y trouve également des éléments nouveaux éclairant la thèse de Speusippe (ce morose ennemi du plaisir) et l’apologie de la jouissance figurant dans le traité Sur le plaisir d’Héraclide du Pont ; ces recherches permettent d’avoir une idée plus précise des débats entre hédonistes et anti-hédonistes qui agitèrent le ive siècle. Une deuxième partie s’attache à la manière dont Aristote a repris l’héritage du Philèbe, tout en soulignant les divergences et les difficultés propres à la conception, ou plutôt aux deux conceptions aristotéliciennes du plaisir ; sont envisagées ensuite l’interprétation de Plotin, la lecture métaphysique du dialogue par Jamblique, et celle, plutôt éthique, de Syrianus, Proclus et Damascius. Figure enfin en épilogue le destin d’une formule, « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons », expression toujours renaissante d’une attitude que Socrate s’est employé à combattre par des discours « inspirés d’une Muse philosophe ».
oapen.identifier.doi10.4000/books.vrin.3527
oapen.relation.isPublishedBy0beac02d-d019-4ea6-be64-26ee665d9f0c
oapen.relation.isbn9782345001607
oapen.relation.isbn9782711614219
oapen.pages244
oapen.place.publicationParis


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