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dc.contributor.editorDixsaut, Monique
dc.contributor.otherDixsaut, Jean
dc.date.accessioned2022-12-15T09:10:08Z
dc.date.available2022-12-15T09:10:08Z
dc.date.issued2005
dc.identifierONIX_20221215_9782345001720_367
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/95371
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesTradition de la pensée classique
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HP Philosophy::HPC History of Western philosophy::HPCA Western philosophy: Ancient, to c 500
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thought::QDHA Ancient Greek and Roman philosophyen_US
dc.subject.otheréducation
dc.subject.otherpolitique
dc.subject.otherjustice
dc.subject.otherRépublique
dc.subject.otherpsychologie
dc.subject.othercité
dc.titleÉtudes sur la République de Platon, vol. 1
dc.title.alternativeDe la justice. Éducation, psychologie et politique
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguage« Même si elle tient à la fois de la poésie et du sermon, la République est avant tout un livre de philosophie. » Et Nettleship, un de ses plus grands interprètes, énonçait en conséquence ce principe de lecture : il faut voir comment Platon arrive à ses conclusions avant de commencer à les critiquer. Pour les critiques, elles n’ont jamais manqué, que ce soit envers la nature utopique ou totalitaire qu’on reconnaît à l’œuvre, ou à l’égard de thèses métaphysiques ou politiques jugées exorbitantes, tel ce mystérieux « bien par delà l’essence » ou celle du gouvernement des philosophes. Dans les deux volumes présentés, ces critiques ne sont pas ignorées (elles sont parfois même reprises), pas plus que ne l’est le dur contexte historique ou biographique qui a environné la rédaction de l’œuvre, mais ce sont bien « avant tout » les questions essentielles soulevées par le texte et leurs difficultés qui sont abordées. Car la République n’a pas pour but d’exposer la théorie politique de Platon mais de réfléchir philosophiquement sur la politique, ce qui a pour effet de modifier et d’élargir considérablement le sens de ce terme. C’est ce que montre le premier volume de ces Études. Si la question est de savoir quel type de citoyens une cité doit former et quelle place elle doit assigner à ceux qui sont doués pour des tâches différentes, on voit en effet le lien étroit unissant le problème de l’éducation, donc du rôle des poètes et des artistes, la question de la nature de la justice dans la cité et dans l’âme, et l’interrogation quant à la sorte de bonheur qu’une cité si rigidement hiérarchisée peut apporter à ses membres.
oapen.identifier.doi10.4000/books.vrin.5522
oapen.relation.isPublishedBy0beac02d-d019-4ea6-be64-26ee665d9f0c
oapen.relation.isbn9782345001720
oapen.relation.isbn9782711618156
oapen.pages368
oapen.place.publicationParis


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