Show simple item record

dc.contributor.authorHerbet, Dominique
dc.date.accessioned2022-12-15T09:08:49Z
dc.date.available2022-12-15T09:08:49Z
dc.date.issued1997
dc.identifierONIX_20221215_9782757434468_319
dc.identifier.issn2780-7827
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/95322
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesHistoire et civilisations
dc.subject.classificationthema EDItEUR::N History and Archaeology::NH Historyen_US
dc.subject.otherhistoire
dc.subject.otherpresse
dc.subject.otherliberté de la presse
dc.subject.otherjournalisme
dc.subject.otherédition
dc.subject.otheractivité journalistique
dc.titleDie neue zeitung
dc.title.alternativeUn journal américain pour la population allemande (1945-1949)
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageCréé en 1945 par l’armée américaine sous l’égide du général Eisenhower, cet organe de presse officiel annonçait ouvertement aux lecteurs sa mission de rééducation de la population allemande en zone d’occupation américaine. Rééduquer signifiait dénazifier. Et les Américains dotèrent en conséquence leur journal de moyens importants, mais imposèrent aussi certaines exigences, d’où certaines périodes de crise. Or, les Allemands gardent le souvenir d’un grand journal, comparable à « Die Zeit » (R.F.A.) ou au journal « Le Monde » en France. Les intellectuels allemands soulignent la qualité inégalée de ses pages culturelles grâce à la contribution des plus grands écrivains du monde entier, d’André Malraux et Paul Claudel à Hermann Hesse et Thomas ou Heinrich Mann. Mais entre information et propagande, la tâche des différents rédacteurs en chef fut souvent délicate : l’information prima toutefois. Grâce à la présence de journalistes de renom ou d’écrivains célèbres, tels H. Habe, S. Heym, E. Kästner ou H. Wallemberg,le journal connut un réel succès jusqu’en 1948 et fit ainsi date dans l’Histoire de la presse allemande, professant une éthique journalistique et respectant le code de déontologie du journalisme objectif. Les deux premiers rédacteurs en chef réussirent à préserver un équilibre entre journal américain et journal allemand : tout en faisant l’apologie de la démocratie américaine, ils permirent à l’esprit allemand de renaître en mettant en valeur la «meilleure Allemagne». Il servit de forum à K. Schumacher et L. Erhard et fit aussi office d’école de journalisme, une école dont sortirent de nombreuses personnalités de la R.F.A, E. Bahr, P. Boenisch, H. Hamm-Brücher, R. Lembke ou F. Luft.
oapen.identifier.doi10.4000/books.septentrion.120788
oapen.relation.isPublishedBy45401d39-6941-487a-8753-f8f08d2b5a69
oapen.relation.isbn9782757434468
oapen.relation.isbn9782859395315
oapen.pages264
oapen.place.publicationVilleneuve d'Ascq


Files in this item

FilesSizeFormatView

There are no files associated with this item.

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record