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dc.contributor.editorManessis, Dimitri
dc.contributor.editorRoubaud-Quashie, Guillaume
dc.date.accessioned2022-12-15T09:06:40Z
dc.date.available2022-12-15T09:06:40Z
dc.date.issued2018
dc.identifierONIX_20221215_9782753588851_241
dc.identifier.issn2111-496X
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/95244
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesHistoire
dc.subject.classificationthema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHD European historyen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::N History and Archaeologyen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::3 Time period qualifiers::3M c 1500 onwards to present day::3MP 20th century, c 1900 to c 1999en_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JP Politics and government::JPF Political ideologies and movements::JPFC Far-left political ideologies and movementsen_US
dc.subject.otherHistoire contemporaine
dc.subject.otherHistoire politique de la France au XXe siècle
dc.subject.othercommunisme
dc.titleEmpreintes rouges
dc.title.alternativeNouvelles perspectives pour l’histoire du communisme français
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLe point de départ est ici formé par les empreintes laissées par la mouvance communiste sur la société française, forgeant une culture populaire, capable à la fois d’intégrer – pour une part – exclus et marginaux, de faire pleine place politique à la classe ouvrière – et, au-delà, à tout un petit peuple des villes et des campagnes –, d’associer nombre d’artistes et d’intellectuels et de rassembler ces acteurs politiques singuliers dans des structures, des mouvements, des projets. Mais si le communisme a laissé des empreintes sur la société, c’est aussi parce qu’il a été investi par des acteurs sociaux qui l’ont identifié comme vecteur et support possible d’une politique populaire. L’empreinte communiste se fait ainsi, nécessairement, double : la spécificité du « parti de type nouveau » dialogue avec des héritages et des aspirations populaires tantôt intégrés, accolés, métamorphosés ou dépassés dans ces rencontres. Elle est aussi polymorphe, en ce qu’elle mêle tout autant des thèses identifiées comme politiques que des répertoires d’action, des symboles que des méthodes, des idées, des pratiques et des affects. Elle constitue enfin un objet qui fait problème, en ce que son spectre court de l’immédiatement identifié – voire revendiqué – jusqu’au labile, l’oublié, le nié. C’est une « nouvelle histoire » du communisme en train de se faire que propose cet ouvrage. Parallèlement, l’éclairage d’archivistes donne à voir une partie des nouveaux possibles en matière de sources.
oapen.identifier.doi10.4000/books.pur.171867
oapen.relation.isPublishedBy39788d67-70b5-4e83-ba77-a5692a861af6
oapen.relation.isbn9782753588851
oapen.relation.isbn9782753575486
oapen.pages240
oapen.place.publicationRennes


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