Show simple item record

dc.contributor.editorMollier, Jean-Yves
dc.contributor.editorRégnier, Philippe
dc.contributor.editorVaillant, Alain
dc.date.accessioned2022-09-06T15:02:35Z
dc.date.available2022-09-06T15:02:35Z
dc.date.issued2008
dc.identifierONIX_20220906_9782862727578_182
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/91950
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesLe XIXe siècle en représentation(s)
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticismen_US
dc.subject.otherfrench literature
dc.subject.othernineteenth century
dc.subject.otherpolitics
dc.subject.otherarts
dc.subject.otherhistory
dc.titleLa production de l’immatériel
dc.title.alternativeThéories, représentations et pratiques de la culture au xixe siècle
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageSiècle du passage à l’économie libérale et à la société industrielle, le xxie siècle voit en France la création littéraire et artistique prendre tous les caractères d’une « production » - pensée avant même notre entrée, au xxie siècle, dans l’ère de l’immatérialité numérique -, comme celle de « produits immatériels ». Les belles-lettres et les beaux-arts doivent alors et sans retour s’adapter à ce nouveau système d’échanges et de valeurs, viser un public de masse, trouver leur place dans le premier des médias modernes qu’est la presse périodique (journaux et revues). En même temps, l’État postrévolutionnaire invente et instaure la pratique spécifiquement française de la politique culturelle à des fins d’autolégitimation, d’identité nationale et d’instruction publique. Il définit juridiquement la propriété intellectuelle. C’est ainsi que s’organise un marché contrôlé et régulé de l’immatériel, dont les principes et les effets ne manquent pas de susciter réflexion et critiques chez les contemporains. Quant aux poètes, romanciers, dramaturges, compositeurs d’opéra, peintres, etc., tous, de créateurs devenus « producteurs », et contraints de se redéployer par rapport au nouveau cadre, ils l’acceptent, le contournent ou le combattent selon des stratégies très diverses. Ainsi, d’une manière ou d’une autre, cette situation finit-elle par s’inscrire dans l’énonciation, dans la poétique et dans la thématique de ce qu’ils persistent à vouloir nommer leurs œuvres. Bon gré, mal gré, elle les stimule à un renouvellement des formes et des genres. À travers les contributions d’une trentaine de spécialistes du xixe siècle, l’histoire culturelle et l’histoire de l’art joignent leurs approches à celles de l’histoire littéraire pour proposer des études de cas et construire une vision d’ensemble. L’ouvrage se focalise plus spécialement sur un certain nombre de témoins et d’acteurs centraux, tels Balzac, George Sand, Baudelaire, Vallès, Mallarmé, Courbet, qui permettent de dégager des phénomènes transversaux non dépourvus d’analogies avec la période de mutations actuelle.
oapen.identifier.doi10.4000/books.puse.1468
oapen.relation.isPublishedByf8085860-01fe-4890-b991-a6902d2523c1
oapen.relation.isbn9782862727578
oapen.relation.isbn9782862724836
oapen.pages472
oapen.place.publicationSaint-Étienne


Files in this item

FilesSizeFormatView

There are no files associated with this item.

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record