Afficher la notice abrégée

dc.contributor.authorAstesiano, Lionel
dc.date.accessioned2022-09-06T14:59:21Z
dc.date.available2022-09-06T14:59:21Z
dc.date.issued2016
dc.identifierONIX_20220906_9782271142528_27
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/91795
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCNRS Philosophie
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HP Philosophy::HPC History of Western philosophy::HPCD Western philosophy: c 1600 to c 1900
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thoughten_US
dc.subject.otherliberté
dc.subject.otherSpinoza
dc.subject.othermysticisme
dc.subject.otherjoie
dc.subject.otherBergson
dc.titleJoie et liberté chez Bergson et Spinoza
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageEn affirmant que « tout philosophe a deux philosophies : la sienne et celle de Spinoza », Bergson exprime avant tout que le philosophe se doit de rompre avec une pensée dogmatique qui n’a plus lieu d’être et que Spinoza incarne tout particulièrement. Le spinozisme manifeste la pente de l’intelligence lorsqu’elle suit sa logique propre sans être rectifiée par le recours à l’expérience. Or, c’est cette démarche systématique que la philosophie doit désormais abandonner. Bergson est néanmoins hanté par la pensée de Spinoza et le rapport qu’il entretient avec lui, en particulier dans ses cours au Collège de France, met en évidence un lien bien plus complexe et subtil qu’un simple rapport d’opposition. Contre la tendance à la clôture et à la systématicité, Bergson va alors privilégier chez Spinoza la tendance à l’ouverture et au mysticisme. En mettant en lumière cet aspect, cet ouvrage montre la sympathie intellectuelle qui réunit ces penseurs autour des notions de joie et de liberté. C’est pourquoi la figure du Christ va constituer un modèle non seulement éthique mais ontologique. Le terme de mysticisme, chez ces deux auteurs, ne désigne ni le refus de l’expérience ni celui des sciences positives mais renvoie à un rationalisme élargi jusqu’à l’amour du réel.
oapen.identifier.doi10.4000/books.editionscnrs.52900
oapen.relation.isPublishedBy31a36fe0-958f-4d0f-979c-a82b4b915638
oapen.relation.isbn9782271142528
oapen.relation.isbn9782271090706
oapen.pages464
oapen.place.publicationParis


Fichier(s) constituant ce document

FichiersTailleFormatVue

Il n'y a pas de fichiers associés à ce document.

Ce document figure dans la(les) collection(s) suivante(s)

Afficher la notice abrégée