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dc.contributor.editorBouveresse, Jacques
dc.contributor.editorChapuis-Schmitz, Delphine
dc.contributor.editorRosat, Jean-Jacques
dc.date.accessioned2022-09-06T14:59:02Z
dc.date.available2022-09-06T14:59:02Z
dc.date.issued2006
dc.identifierONIX_20220906_9782271141941_13
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/91781
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCNRS Philosophie
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HP Philosophy::HPC History of Western philosophy::HPCD Western philosophy: c 1600 to c 1900
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thoughten_US
dc.subject.otherexpérience
dc.subject.otherlogique
dc.subject.otherlangage
dc.subject.otherempirisme
dc.subject.otherSchlick
dc.titleL’empirisme logique à la limite
dc.title.alternativeSchlick, le langage et l’expérience
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageSelon le structuralisme logique, le langage décrit la forme de notre expérience, mais le contenu de celle-ci reste inexprimable. Dans Forme et contenu (1932), Moritz Schlick, fondateur et figure centrale du cercle de Vienne, a défendu une version extrême de cette idée : niant que les intuitions entrent dans la connaissance, il ne rejette pas seulement le kantisme, mais met en péril les bases de son propre empirisme. Ce texte radical offre en outre un point de vue à partir duquel certains des débats fondamentaux de la philosophie du langage et de l’esprit du XXe siècle peuvent être reconsidérés d’un œil neuf. Nous avons ainsi voulu explorer les différents aspects du problème de l’articulation du langage et de l’expérience tel qu’il est posé par Schlick, afin de préciser l’éventail des solutions disponibles. Le présent livre, issu d’un colloque organisé en mars 2004 au Collège de France, est le premier ouvrage consacré à Schlick dans notre langue. Il examine les rapports entre la pensée de Schlick et la tradition kantienne (Kant, le néo-kantisme et le « kantisme analytique » de Sellars) ; puis, il la confronte à l’empirisme classique et à une autre variante de l’empirisme logique (Carnap) ; enfin, il s’interroge sur la thèse de l’inexprimabilité du contenu, au travers notamment d’une confrontation avec les idées de Wittgenstein (avec qui Schlick a longtemps entretenu un dialogue privilégié).
oapen.identifier.doi10.4000/books.editionscnrs.48400
oapen.relation.isPublishedBy31a36fe0-958f-4d0f-979c-a82b4b915638
oapen.relation.isbn9782271141941
oapen.relation.isbn9782271064288
oapen.pages178
oapen.place.publicationParis


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