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dc.contributor.authorThouard, Denis
dc.date.accessioned2022-09-06T14:59:00Z
dc.date.available2022-09-06T14:59:00Z
dc.date.issued2007
dc.identifierONIX_20220906_9782271141965_11
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/91779
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCNRS Philosophie
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HP Philosophy::HPC History of Western philosophy::HPCD Western philosophy: c 1600 to c 1900
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thoughten_US
dc.subject.otherphilosophie
dc.subject.otherpartage
dc.subject.otheridée
dc.titleLe partage des idées
dc.title.alternativeÉtudes sur la forme de la philosophie
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageSi la philosophie vise bien une vérité, elle ne peut être indifférente à sa communication. Le vrai doit être dit pour tous, car il vaut pour tous. Telle est la conviction des siècles démocratiques, héritiers des idéaux des Lumières. Mais comment être assuré qu’il sera compris ? Les études ici réunies, consacrées aux Lumières et à l’ensemble romantique et idéaliste allemand, présentent plusieurs tentatives et reviennent sur leurs apories. Dans la lignée d’un rationalisme triomphant, les Lumières ont cherché à « populariser » la philosophie, privilégiant la clarté du discours. Mais cette pédagogie rencontre une double limite, qui tient à la simplification des contenus et à l’impossibilité d’éviter tout malentendu. En réaction aux illusions d’une communication accomplie sous le signe de la raison universelle, des stratégies alternatives ont vu le jour. De Kant à Fichte, de Hegel à Schlegel, Schelling ou Schleiermacher, les formes les plus diverses ont pu être essayées, trahissant la tension entre l’individualité de la forme et l’universalité de la prétention au vrai. On analysera ici le poème didactique, le fragment, le dialogue et le récit à partir de cas exemplaires où la philosophie s’approprie des genres hétérogènes comme le poème de Lucrèce, la maxime des moralistes français, le dialogue platonicien ou l’épopée homérique. Entre le désir de science et la tentation de la littérature, la philosophie a exploré, des Lumières au romantisme, de multiples voies pour assurer sa communication. Réfléchissant sur les apories d’une pédagogie de la clarté autant que d’une réduction de la philosophie à l’écriture, l’ouvrage plaide pour un pluralisme des formes qui engage l’activité du lecteur.
oapen.identifier.doi10.4000/books.editionscnrs.48510
oapen.relation.isPublishedBy31a36fe0-958f-4d0f-979c-a82b4b915638
oapen.relation.isbn9782271141965
oapen.relation.isbn9782271064790
oapen.pages232
oapen.place.publicationParis


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