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dc.contributor.editorLe Marc’hadour, Tanguy
dc.contributor.editorCarius, Manuel
dc.date.accessioned2022-07-01T16:54:10Z
dc.date.available2022-07-01T16:54:10Z
dc.date.issued2010
dc.identifierONIX_20220701_9782848324883_33
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/87174
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesDroit et sciences économiques
dc.subject.classificationthema EDItEUR::L Lawen_US
dc.subject.otheresclavage
dc.subject.otherhistoire
dc.subject.otherdroit
dc.subject.otherActes de congrès
dc.titleEsclavage et droit
dc.title.alternativeDu Code noir à nos jours
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageDans la pensée contemporaine, l’esclavage est considéré comme un crime contre l’humanité, parce qu’il nie des droits universellement reconnus (la liberté, l’égalité), en faisant de l’être humain une propriété, un objet. Pourtant, l’affirmation de l’homme en tant qu’être juridique porteur de droits subjectifs est historiquement et culturellement marquée. Il a pu exister, même en droit français, un droit objectif de l’esclavage. Cette réalité conduit à s’interroger sur la logique de légitimation de l’esclavage, et à l’inverse sur l’émergence d’une définition juridique de l’homme comme sujet de droit. Le centre « Éthique et procédures » et la faculté de droit Alexis de Tocqueville (Université d’Artois), à l’initiative de Manuel Carius et de Tanguy Le Marc’hadour, ont invité juristes de droit public ou de droit privé et historiens du droit à réfléchir sur les rapports du droit et de l’esclavage. Leurs contributions, limitées à l’espace juridique français, mais étudiant des époques et des lieux variés, analysent le code noir et ses évolutions, ou le droit international contemporain, en passant par le droit du protectorat marocain ou le statut de l’indigène en Algérie. Le droit de l’esclavage ayant longtemps cohabité avec son interdiction, on constate un relativisme juridique qui lui donne des contours imprécis, sur deux points : il fait de l’esclave un être juridique hybride, à la fois chose et homme, dont le statut varie avec le temps, et il désigne aussi « l’autre humanité », susceptible d’être mise en esclavage, et « l’autre lieu », l’ailleurs où existera l’esclavage. Il crée alors une altérité mouvante qui prend des formes différentes selon les époques et les lieux. Les contributeurs du colloque présentent ainsi une réflexion sur un droit pris entre exigence morale et intérêts économiques ou sécuritaires.
oapen.identifier.doi10.4000/books.apu.23223
oapen.relation.isPublishedByf051a523-bcf0-40fd-aaa9-417e740b1570
oapen.relation.isbn9782848324883
oapen.relation.isbn9782848321240
oapen.pages158
oapen.place.publicationArras


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