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dc.contributor.authorVan de Velde, Danièle
dc.date.accessioned2022-07-01T16:47:20Z
dc.date.available2022-07-01T16:47:20Z
dc.date.issued2006
dc.identifierONIX_20220701_9782757434802_2573
dc.identifier.issn2824-7469
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/87103
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesSens et Structures
dc.subject.classificationthema EDItEUR::C Language and Linguistics::CF Linguisticsen_US
dc.subject.othergrammaire
dc.subject.otherévénement
dc.titleGrammaire des événements
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageL’enquête linguistique menée dans l’ouvrageo montre que les deux manières de concevoir les événements qui divisent profondément les philosophes contemporains, sont en réalité présentes et pour ainsi dire disponibles dans la pensée inscrite dans les structures d’une langue comme le français. Selon la première conception, qui est aussi la plus répandue, ils sont comme des entités individuelles ordinaires : de deux événements impliquant les mêmes entités, celui-ci est toujours irréductiblement différent de celui- là, ne serait-ce que parce qu’ils n’occupent pas la même portion d’espace-temps. Selon l’autre, ces prétendus individus sont en réalité des instances d’un seul et même événement, qui n’est ni cette instance-ci, ni celle-là. Mais la langue ne choisit pas, et offre la possibilité de passer d’un point de vue à l’autre, en passant simplement d’une structure syntaxique à une autre. Centrée autour des noms d’événements, la démarche commence par situer la notion correspondante dans un réseau où elle voisine avec celles de fait et d’action, entre autres. Elle se termine par une tentative de répondre, toujours par des moyens linguistiques, à la question de savoir si la pensée du temps inscrite dans la langue implique que ce soit le temps qui fonde les événements ou l’inverse. La question, parallèle à celle du rapport entre choses et espace, débouche sur celle de l’expression linguistique de l’existence. L’ouvrage tente donc de remplir sur le sujet des événements la partie linguistique du programme de la philosophie du langage ordinaire, partie que peu de ces philosophes (à l’exception de Vendler) ont pu remplir, faute d’être eux-mêmes linguistes.
oapen.identifier.doi10.4000/books.septentrion.115045
oapen.relation.isPublishedBy45401d39-6941-487a-8753-f8f08d2b5a69
oapen.relation.isbn9782757434802
oapen.relation.isbn9782859399474
oapen.pages216
oapen.place.publicationVilleneuve d'Ascq


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