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dc.contributor.authorBonnefis, Philippe
dc.date.accessioned2022-07-01T16:46:26Z
dc.date.available2022-07-01T16:46:26Z
dc.date.issued2012
dc.identifierONIX_20220701_9782757427385_2539
dc.identifier.issn2780-9099
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/87069
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesObjet
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticismen_US
dc.subject.otherlittérature
dc.subject.othermesure
dc.subject.otherombre
dc.titleMesures de l’ombre
dc.title.alternativeBaudelaire, Flaubert, Laforgue et Verne
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLe soleil se couche sur l’histoire de la peinture. Triomphe de l’image que les Salons de Baudelaire, sans doute. Mais c’est un triomphe au sens où l’entendent les baroques, une pompe funèbre. Si une phénoménologie de la perception vient relayer après coup l’oeuvre de Flaubert, s’ouvrir à elle comme l’un de ses débouchés philosophiques, si l’oeuvre de Flaubert de ce point de vue ne demeure pas sans postérité, c’est une fin en revanche que consacre la réflexion esthétique de Baudelaire. Le règne de l’image s’éteint doucement à l’occident de la littérature. L’image s’enténèbre, cependant que monte cette aria, petite phrase plaintive qui naît tout juste où meurt le nom de Charles Baudelaire. L’air de la pourriture, avec ses charognes mélodieuses, et ces cercueils qui chantent comme des boîtes à musique...
oapen.identifier.doi10.4000/books.septentrion.82821
oapen.relation.isPublishedBy45401d39-6941-487a-8753-f8f08d2b5a69
oapen.relation.isbn9782757427385
oapen.relation.isbn9782757403662
oapen.pages214
oapen.place.publicationVilleneuve d'Ascq


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