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dc.contributor.authorDeligne, Alain
dc.date.accessioned2022-07-01T16:45:41Z
dc.date.available2022-07-01T16:45:41Z
dc.date.issued2003
dc.identifierONIX_20220701_9782757426708_2514
dc.identifier.issn2780-9110
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/87044
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesOpuscules
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophyen_US
dc.subject.otherpeinture
dc.subject.otherscience
dc.subject.othersavoir
dc.subject.othervie
dc.subject.otherterre
dc.titleLa terre qui vit
dc.title.alternativePeintures et savoirs chez Carl Gustav Carus (1789-1869)
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageAmi de C.D. Friedrich et d’A.v. Humboldt, Carl Gustav Carus (1789-1869), peintre, médecin, savant naturaliste et naturphilosoph, fut au carrefour de ce qu’on allait appeler peu après les « sciences de l’esprit » et les « sciences de la nature ». Il enseigna et pratiqua à Dresde. Ses nombreuses qualités forcèrent l’admiration de Goethe qui devait l’influencer fortement, tant dans la conduite de sa vie que du point de vue de la méthode (morpho-génétique). On peut tenter de ramener cette multiplicité d’aptitudes à l’activité d’un esprit un configurant le réel, picturalement et conceptuellement, principe dont l’intérêt porté à la nature considérée comme un pur agent constitue le dénominateur commun. Outre qu’elle envisage les places respectives de l’art et de la science quant à leur valeur cognitive, cette première étude d’ensemble en France traite le paysage comme un problème pour lequel le néologisme proposé dans les fameuses Neuf Lettres sur la peinture de paysage (1831), Erdlebenbild (représentation de la vie de la Terre), est une solution restant problématique, vu les implications vitalistes contenues dans certaines disciplines - telles la théologie, la « géognosie », la psychologie ou la physiognomonie - mises à contribution pour étayer la nouvelle théorie. Recourant à la technique des détours éclairants, l’auteur est alors amené à situer le projet carusien dans la continuité des Lumières et de son intérêt pour le vivant, mais aussi en régression par rapport à elles, puisqu’il s’agit de redonner à cette ’théologie naturelle’ un statut dogmatique et non plus de la limiter, comme le voulait Kant, à une fonction heuristique.
oapen.identifier.doi10.4000/books.septentrion.75308
oapen.relation.isPublishedBy45401d39-6941-487a-8753-f8f08d2b5a69
oapen.relation.isbn9782757426708
oapen.relation.isbn9782859397555
oapen.pages216
oapen.place.publicationVilleneuve d'Ascq


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