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dc.contributor.authorDelcambre, Isabelle
dc.date.accessioned2022-07-01T16:44:07Z
dc.date.available2022-07-01T16:44:07Z
dc.date.issued1997
dc.identifierONIX_20220701_9782757421840_2480
dc.identifier.issn2780-6472
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/87010
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉducation et didactiques
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::J Society & social sciences::JN Education::JNM Higher & further education, tertiary education
dc.subject.classificationthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JN Education::JNM Higher education, tertiary educationen_US
dc.subject.otheréducation
dc.subject.otherdidactique
dc.subject.otherdifficultés
dc.subject.otherécole
dc.subject.otherélève
dc.subject.otherexemple
dc.subject.otherexemplification
dc.subject.otherdissertation
dc.titleL’exemplification dans les dissertations
dc.title.alternativeÉtude didactique des difficultés des élèves
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageComment les élèves s’y prennent-ils pour insérer des exemples dans les textes dissertatifs qu’ils ont à écrire au début de leurs études au lycée ? L’insertion d’exemples dans un texte « de réflexion » (le terme « dissertation » est ici employé dans un sens générique, il ne réfère pas spécifiquement à la dissertation littéraire) instaure dans l’écriture une tension qui pose problème aux élèves : comment débattre d’idées générales s’il faut aussi les ancrer dans du particulier ? Après avoir analysé le genre dissertatoire (notamment dans ses rapports controversés avec l’argumentation) et présenté quelques champs théoriques qui ont à faire avec l’exemple (de la rhétorique aristotélicienne aux sciences cognitives), l’ouvrage propose une théorie de l’exemplification comme opération discursive, en la spécifiant au niveau des organisations textuelles et de l’emploi de certains marqueurs (comme et par exemple). Ce parcours théorique conduit à mieux percevoir les difficultés des élèves, tantôt cognitives (gestion des contenus, compréhension des énoncés de sujets), tantôt linguistiques et discursives (fonction textuelle et rôle argumentatif des exemples, emploi des marqueurs). L’ouvrage se termine par la présentation et l’analyse critique d’une séquence didactique, construite pour une classe de seconde. Le bilan de ce travail, mené d’un point de vue praxéologique, permet de mettre en évidence deux modalités d’apprentissage assez nettement différenciées, ce qui aboutit à interroger la pertinence des prescriptions scolaires visant traditionnellement l’obligation d’exemplifier. La méthodologie utilisée est celle de l’analyse de corpus textuels, elle met en œuvre l’hypothèse que les dysfonctionnements repérables dans les textes des apprenants sont des traces d’opérations psycho-cognitives spécifiques à la production écrite. L’ouvrage montre l’intérêt pour la didactique du français d’une analyse des erreurs dans les productions écrites sans en ignorer la difficulté : on ne saurait être trop prudent quant à la possibilité de détecter avec précision la cause de ces erreurs.
oapen.identifier.doi10.4000/books.septentrion.48132
oapen.relation.isPublishedBy45401d39-6941-487a-8753-f8f08d2b5a69
oapen.relation.isbn9782757421840
oapen.relation.isbn9782859395193
oapen.pages280
oapen.place.publicationVilleneuve d'Ascq


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