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dc.contributor.authorCazals, Géraldine
dc.date.accessioned2022-07-01T16:40:54Z
dc.date.available2022-07-01T16:40:54Z
dc.date.issued2008
dc.identifierONIX_20220701_9782379280818_2351
dc.identifier.issn2743-7523
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86880
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉtudes d’histoire du droit et des idées politiques
dc.subject.classificationthema EDItEUR::L Law::LA Jurisprudence and general issues::LAZ Legal historyen_US
dc.subject.otherpolitique
dc.subject.otherToulouse
dc.subject.othergouvernement
dc.titleUne civile société. La République selon Guillaume de la Perrière (1499-1554)
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageAvec son Miroir Politicque, œuvre à la publication posthume en dépit de quinze années de travaux (1539-1553), Guillaume de La Perrière, historiographe officiel de la ville de Toulouse et fort de cette expérience, a délivré aux capitouls un véritable manuel de gouvernement. Ce Miroir figure d’abord un nouveau genre de « miroir », un miroir élargi, qui n’est plus seulement un « miroir de prince », mais un miroir tendu aux « administrateurs politiques », auquel La Perrière adresse, de son propre chef, son œuvre. Et ces administrateurs sont ceux de la république de Toulouse comme de la république de France. [...] La nouvelle part de l’héritage antique que l’on goûte à la Renaissance, est bien là : Platon, Aristote, les stoïciens ; la considération aussi pour la nature et la substance de la respublica, prétexte à programme politique. Ainsi, tout semble pousser, au rebours apparent d’une pensée « absolutiste », du côté d’un « relativisme constitutionnel », qui est davantage un sentiment de la contingence de toute organisation politique plutôt qu’un nouvel attachement pour le vieux « régime mixte ». La société politique est déjà avant toute chose la « réunion de plusieurs ménages », comme plus tard chez Bodin. L’enseignement du Miroir est là et peut-être et surtout ailleurs. L’obsession de La Perrière -dont témoigne son application de quinze ans- est de fonder avant tout la pratique du gouvernement d’une cité, et pas n’importe laquelle, Palladio Tholosa, Libéra Tholosa. L’une des démonstrations les plus éclatantes de la thèse de Géraldine Cazals est de désigner, par cet exemple, les lieux de politique, de culture et d’histoire que sont devenues ou qu’allaient devenir les grandes cités du xvie siècle. (Extrait de la préface de Patrick Arabeyre)
oapen.identifier.doi10.4000/books.putc.8262
oapen.relation.isPublishedBy84c35086-332c-4c99-929c-66b801e28154
oapen.relation.isbn9782379280818
oapen.relation.isbn9782915699661
oapen.pages428
oapen.place.publicationToulouse


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