Afficher la notice abrégée

dc.contributor.authorRoger, Thierry
dc.date.accessioned2022-07-01T16:39:36Z
dc.date.available2022-07-01T16:39:36Z
dc.date.issued2019
dc.identifierONIX_20220701_9791024016344_2306
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86835
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCours
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticism::DSB Literary studies: generalen_US
dc.subject.otherlyrisme
dc.subject.otherdérision
dc.subject.otherpoésie
dc.titleLa muse au couteau
dc.title.alternativeLecture des Amours jaunes de Tristan Corbière
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageTiré de dix années d’oubli par Verlaine, rival posthume de Laforgue, salué par Tzara et Breton, Corbière n’est pas seulement le « poète maudit » ni « moderniste » qu’une certaine histoire littéraire a construit. Son œuvre, traversée par une puissance de dérision féroce, propose un recommencement du lyrisme à partir d’une esthétique polyphonique qui mêle dissonance antiromantique et consonance primitiviste. Son « ironie lyrique » (Bakhtine) perpétuelle ne peut plus être une quête de soi, mais une quête du vrai qui se fera aussi recueil de voix. Où l’on découvrira un « Maître-philosophe cynique » qui nous apprend à mourir de rire, qui «joue du couteau » contre une certaine tradition, romantique, contre le présent, parnassien, mais aussi contre la domination grapho-centrique, et donc pour l’inscription du corps dans la langue : « Si ce n’est pas vrai - Que je crève ! »
oapen.identifier.doi10.4000/books.purh.14505
oapen.relation.isPublishedBy26693398-68d2-4013-ab80-2c40d0639412
oapen.relation.isbn9791024016344
oapen.relation.isbn9791024013787
oapen.pages222
oapen.place.publicationMont-Saint-Aignan


Fichier(s) constituant ce document

FichiersTailleFormatVue

Il n'y a pas de fichiers associés à ce document.

Ce document figure dans la(les) collection(s) suivante(s)

Afficher la notice abrégée