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dc.contributor.editorDuvauchelle, Yannick
dc.date.accessioned2022-07-01T16:28:35Z
dc.date.available2022-07-01T16:28:35Z
dc.date.issued2016
dc.identifierONIX_20220701_9791036576942_1957
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86486
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesSociétés contemporaines
dc.subject.classificationthema EDItEUR::G Reference, Information and Interdisciplinary subjects::GT Interdisciplinary studies::GTZ General studies and General knowledgeen_US
dc.subject.otherreprésentation
dc.subject.otherépistémologie
dc.subject.otherdiscours
dc.subject.otherpratique
dc.subject.othermot
dc.subject.otheractualité
dc.subject.otherréalité
dc.titleLes représentations de la réalité
dc.title.alternativeÉtude sociologique
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageCommunément, l’usage social veut que l’on utilise les discours de toute sorte – dits ou écrits – comme autant de ponts qui nous renseignent sur ce que, telle ou telle, la réalité est : en lisant les journaux, on s’enquiert des événements qui font l’actualité, en écoutant un proche, on s’informe sur les derniers péripéties qui ont marqués sa vie. Mais, comme Magritte qui invitait à ne pas confondre représentations picturales et réalité – « Ceci n’est pas une pipe » –, on peut rompre avec cet usage indigène des discours afin de les prendre pour ce qu’ils sont : d’abord et avant tout des productions sociales, miroir des représentations ou « pensées » qu’à un moment donné les individus tentent d’exprimer au moyen des mots. Se dessine alors une opportunité de voir dans les discours le terrain d’accomplissement d’autant de pratiques – inséparablement sociales et conceptuelles – que l’on peut s’employer à décrire. S’appuyant essentiellement sur des entretiens passés auprès de chercheurs et de journalistes et qui visaient à déterminer comment chacun aborde la réalité, la recherche est aussi l’occasion d’aborder des questionnements classiques d’épistémologie, cela surtout pour en évaluer des fondements et/ou implications proprement sociaux : comment comprendre par exemple, d’un point de vue sociologique, la disposition commune à reconnaître ponctuellement quelque chose comme des faits, soit des éléments discursifs qui paraissent si durs et/ou si inhérents aux phénomènes approchés ?
oapen.identifier.doi10.4000/books.pup.48780
oapen.relation.isPublishedByc376f772-e871-4af3-b645-e7516a5649b5
oapen.relation.isbn9791036576942
oapen.relation.isbn9791032000380
oapen.pages118
oapen.place.publicationAix-en-Provence


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