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dc.contributor.editorDouchet, Sébastien
dc.date.accessioned2022-07-01T16:28:26Z
dc.date.available2022-07-01T16:28:26Z
dc.date.issued2019
dc.identifierONIX_20220701_9791036576928_1951
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86480
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesSenefiance
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticism::DSB Literary studies: general::DSBB Literary studies: ancient, classical and medievalen_US
dc.subject.otherparodie
dc.subject.otherburlesque
dc.subject.otherroman courtois
dc.subject.otherroman arthurien
dc.subject.otherMoyen-Âge
dc.subject.otherrécit allllégorique
dc.titleRaoul de Houdenc et les routes noveles de la fiction
dc.title.alternative1200-1235
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLongtemps considéré comme un simple épigone de Chrétien de Troyes, Raoul de Houdenc est l’auteur d’une œuvre dense et variée, qui se décline en deux versants : romans arthuriens et récits allégoriques, tous écrits entre 1200 et 1235 environ. Les études ici réunies reviennent sur ce jugement et montrent que, bien qu’il ait écrit après le « maître champenois », Raoul a joui tout au long du Moyen Âge et jusqu’au xvie siècle d’une renommée qui n’avait rien à envier à Chrétien. Paradoxalement, son œuvre est à la fois drôle et désabusée. Drôle parce que Raoul maîtrise à la perfection l’art de la parodie burlesque, du contre-pied et de l’inattendu. Désabusée, car de son œuvre se dégage une nostalgie pour le temps passé et révolu de la courtoisie, définitivement supplantée par l’appât du gain et l’égoïsme de ses contemporains. De ce paradoxe naît une jouissive verve satirique, un plaisir de la fiction utile, qui apportent une compensation, ou du moins une consolation, en ces temps mauvais que faute de pouvoir contrer, on tient dans une distance joyeuse. Raoul propose ainsi des routes nouveles à la fiction qui, si elle doit beaucoup aux prédécesseurs de Raoul – à commencer par Chrétien –,se donne comme utile et plaisante, et rejette l’accusation de vanité dont, dès le tournant du xiiie siècle, fut accusé le roman. Les œuvres ici explorées sont Meraugis de Protlesguez, la Vengeance Raguidel, le Songe d’Enfer, le Roman des eles et le Dis Raoul Hosdaing.
oapen.identifier.doi10.4000/books.pup.48353
oapen.relation.isPublishedByc376f772-e871-4af3-b645-e7516a5649b5
oapen.relation.isbn9791036576928
oapen.relation.isbn9791032001868
oapen.pages214
oapen.place.publicationAix-en-Provence


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