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dc.contributor.authorRoudaut, Jean
dc.date.accessioned2022-07-01T16:24:36Z
dc.date.available2022-07-01T16:24:36Z
dc.date.issued2016
dc.identifierONIX_20220701_9782367813004_1787
dc.identifier.issn2679-5728
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86316
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCollection des littératures
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticismen_US
dc.subject.otherroman policier
dc.subject.otherroman noir
dc.subject.otherDashiell Hammett
dc.subject.othermal
dc.subject.otherWilliam Blake
dc.titleLe tigre de William Blake
dc.title.alternativePrincipes et ingrédients du roman policier noir
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLe roman policier, fût-il écrit par Balzac ou par Dostoïevski, a mauvaise réputation. Il passe pour relâché dans son écriture, et superficiel dans sa réflexion. Cependant, en se référant à Poë, Borges en a fait l’éloge. C’est qu’il tenait les personnages pour des pions sur un échiquier, et le crime était une péripétie sans passé. Puis vint Hammett. Le roman policier (et noir) eut le souci d’évoquer la société inégalitaire et violente. Dès qu’il y eut des victimes à ce jeu, la question se posa : le mal est-il inné ? Alors, de purement intellectuel et décharné qu’il était à l’origine, le roman noir est devenu métaphysique. Il met en scène des éléments de notre mémoire, personnelle, sociale, ancestrale. Il décrit un combat d’égaux symboliques, l’Agneau et le Tigre, comme les faisait déjà s’affronter William Blake.
oapen.identifier.doi10.4000/books.pulm.16885
oapen.relation.isPublishedBy17962280-e27b-4c2a-810d-e0321925cbfc
oapen.relation.isbn9782367813004
oapen.relation.isbn9782367812038
oapen.pages106
oapen.place.publicationMontpellier


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