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dc.contributor.editorKuon, Peter
dc.contributor.editorPeylet, Gérard
dc.date.accessioned2022-07-01T16:17:56Z
dc.date.available2022-07-01T16:17:56Z
dc.date.issued2015
dc.identifierONIX_20220701_9791030006292_1566
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86094
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesEidôlon
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticismen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JP Politics and government::JPA Political science and theoryen_US
dc.subject.otherparodie
dc.subject.otherhumanité
dc.subject.otherurbanisme
dc.subject.otherutopie
dc.subject.otheraltérité
dc.subject.othermodèle
dc.subject.otherscience-fiction
dc.subject.othermonstre
dc.subject.otherdystopie
dc.subject.otheranti-utopie
dc.subject.othercontre-modèle
dc.subject.otherambivalence
dc.titleL’utopie entre eutopie et dystopie
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageL’utopie naît en 1516, quand Thomas More moule dans une forme nouvelle des traditions aussi diverses que la doctrine politique de Platon, la satire de Lucien, le monde à l’envers, les mythes de l’âge d’or et du paradis terrestre, l’idéal monastique et les récits du Nouveau Monde. Si, au cœur du genre, fondamentalement hybride dès ses origines, se trouve toujours l’image concrète et détaillée d’une société radicalement différente et s’affirmant meilleure que toutes les autres, le sens du projet utopique n’est pourtant jamais donné, mais ardemment débattu, critiqué, brouillé ou renversé. C’est ainsi que l’utopie prend tour à tour l’allure d’un dialogue, d’une satire, d’une allégorie, d’un récit de voyage, d’un roman d’aventure ou d’une science-fiction et change, au cours de son histoire, de forme et de sens comme un caméléon. Le parcours que proposent les contributions du volume va de Sénèque aux derniers avatars de l’utopie contre-utopique du corps technologiquement perfectionné, en passant par le royaume des Amazones, la ville idéale de la Renaissance, le meilleur des mondes possibles de Voltaire, les dystopies du xxe siècle et l’utopisme de la science-fiction. À l’idée reçue d’un passage linéaire de l’utopie traditionnelle à l’anti-utopie moderne s’opposent les méandres d’un discours qui situe l’utopie, depuis toujours, dans un tiers espace entre l’eutopie et la dystopie. Hommage à Claude-Gilbert Dubois et à son lointain essai sur les Problèmes de l’utopie, ce volume rappelle que le genre utopique « obéit à une esthétique de la distanciation beaucoup plus qu’à une esthétique de l’illusion ».
oapen.identifier.doi10.4000/books.pub.17111
oapen.relation.isPublishedByefced84a-a3a7-48cd-9b4e-db3b7b5d0100
oapen.relation.isbn9791030006292
oapen.relation.isbn9791091052108
oapen.pages232
oapen.place.publicationPessac


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