Show simple item record

dc.contributor.editorNglasso-Mwatha, Musanji
dc.date.accessioned2022-07-01T16:17:14Z
dc.date.available2022-07-01T16:17:14Z
dc.date.issued2008
dc.identifierONIX_20220701_9791030006872_1541
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86069
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉtudes africaines et créoles
dc.subject.classificationthema EDItEUR::C Language and Linguistics::CF Linguisticsen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticism::DSC Literary studies: poetry and poetsen_US
dc.subject.othertraduction
dc.subject.otherdiglossie
dc.subject.otherpoétique
dc.subject.otherstylistique
dc.subject.otherstyle d’écriture
dc.subject.otherappropriation linguistique
dc.subject.otherespace de fiction
dc.subject.othersentiment linguistique
dc.subject.otherinsécurité linguistique
dc.subject.othercréativité littéraire
dc.subject.otherimaginaire linguistique
dc.titleLinguistique et poétique
dc.title.alternativeL’énonciation littéraire francophone
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLes textes présentés dans cet ouvrage développent une réflexion sur la nécessité de penser la langue d’écriture comme un espace de fiction et de friction. L’écrivain francophone, qu’il soit du Québec ou de la Belgique, du Maghreb ou de l’Afrique subsaharienne, d’Haïti ou du Pacifique, se trouve fréquemment dans une situation de décalage langagier tel qu’il doit s’exprimer dans une langue seconde qu’il maîtrise moins bien que sa langue maternelle, alors que celle-ci est exclue des usages littéraires reconnus. Le sentiment de la langue qui hante l’écrivain en situation de diglossie, donc d’insécurité linguistique, est supposé partagé par le lecteur qui est son pendant naturel et dont l’auteur se donne l’image dès qu’il se met à écrire. Ici l’énergie linguistique, basée sur une économie de l’abondance lexicale et sémantique est mise au service d’une stratégie d’écriture. On est en présence d’une forme plus ou moins violente de renouvellement de la langue seconde, une langue « volée » au colonisateur. Vol, viol et violence sont sereinement revendiqués et assumés comme un droit, celui d’écrire autrement, voire d’écrire mal, une langue non naturelle librement choisie. On s’aperçoit alors que l’écriture en langue seconde, par la création ou par la traduction, révèle inévitablement l’imaginaire qui habite la langue première de l’auteur. Cette pratique plus ou moins angoissée de l’écriture, loin d’être une cause de naufrage, se révèle être un extraordinaire moteur de créativité littéraire, donc de poéticité.
oapen.identifier.doi10.4000/books.pub.42289
oapen.relation.isPublishedByefced84a-a3a7-48cd-9b4e-db3b7b5d0100
oapen.relation.isbn9791030006872
oapen.relation.isbn9782867815409
oapen.pages268
oapen.place.publicationPessac


Files in this item

FilesSizeFormatView

There are no files associated with this item.

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record