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dc.contributor.authorMizrahi, Jean-David
dc.date.accessioned2022-07-01T16:12:47Z
dc.date.available2022-07-01T16:12:47Z
dc.date.issued2002
dc.identifierONIX_20220701_9791035103729_1394
dc.identifier.issn2825-3582
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/85922
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesInternationale
dc.subject.classificationthema EDItEUR::N History and Archaeologyen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::3 Time period qualifiers::3M c 1500 onwards to present day::3MP 20th century, c 1900 to c 1999en_US
dc.subject.otherzone tribale
dc.subject.otherrelation internationale
dc.subject.otherdiplomatie
dc.subject.othercolonialisme
dc.subject.otherÉtat mandataire
dc.subject.otherservice de renseignement
dc.subject.otherordre politique
dc.titleGenèse de l’État mandataire
dc.title.alternativeService des renseignements et bandes armées en Syrie et au Liban dans les années 1920
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguage« Zone tribale du Nord-Yémen », « zone tribale de l’Ouest pakistanais », voilà bien des expressions qui reviennent dans l’actualité pour désigner des régions de confins farouchement réfractaires à l’imposition d’un nouvel ordre politique. Dès la fin du XIXe et au début du XXe siècle, les États européens, emportés dans leur mouvement d’expansion outre-mer, vinrent buter, en périphérie, sur ce type d’espace en quelque sorte interstitiel des relations internationales contemporaines. Dans ces zones où les agents traditionnels de la vie diplomatique pénétraient peu, ou mal, une expertise particulière, celle du renseignement et des agences de sécurité, parut s’imposer. Lorsque la France coloniale s’implante en Syrie et au Liban, au lendemain de la Première Guerre mondiale, elle doit précisément faire face à ce type de résistance, où se combinent turbulences tribales, désordres sociaux et effervescence identitaire. La lutte qui s’engage alors entre bandes armées locales d’une part, et Service des Renseignements de l’armée française de l’autre, dépasse, et de loin, le face-à-face purement martial, mais renvoie à un choc des violences, sociale et guerrière d’un côté, étatique et militaire de l’autre, dont il n’est pas sûr que la leçon ne vaille qu’au passé.
oapen.identifier.doi10.4000/books.psorbonne.45306
oapen.relation.isPublishedByde84e93a-f803-4a4f-964e-fc7ecc0abb65
oapen.relation.isbn9791035103729
oapen.relation.isbn9782859443962
oapen.pages462
oapen.place.publicationParis


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