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dc.contributor.authorDuchemin, Jacqueline
dc.date.accessioned2022-07-01T16:05:56Z
dc.date.available2022-07-01T16:05:56Z
dc.date.issued1945
dc.identifierONIX_20220701_9782251914473_1155
dc.identifier.issn2779-2315
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/85682
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉtudes Anciennes
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticism::DSB Literary studies: general::DSBB Literary studies: ancient, classical and medievalen_US
dc.subject.othertragédie grecque
dc.subject.otherrhétorique
dc.subject.otherlittérature grecque
dc.subject.otheranalyse littéraire
dc.subject.otherthéâtre antique
dc.titleL’ΑΓΩΝ dans la tragédie grecque
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLa forme de l’ἀγών est inhérente à l’esprit grec. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire de la civilisation grecque, on retrouve l’amour de la compétition, et une cité ne connaissait pas plus grande gloire que de voir un de ses enfants vainqueur aux jeux panhelléniques. La passion des procès et de la plaidoirie n’est qu’un autre aspect de la même tendance : il y a dans toute affaire une cause à gagner, un adversaire à écraser. Le même tour d’esprit se retrouve dans le domaine intellectuel : une idée ne vaut que dans la mesure où elle prévaut sur l’idée adverse, un point de vue n’est satisfaisant que s’il l’emporte, après mûre délibération, sur le point de vue opposé. Aussi le penseur, l’historien, le poète comique, dans la mesure même où ils ne prennent pas eux-mêmes parti, sont-ils amenés à tout concevoir et à tout représenter sous la forme contradictoire. A cet art du pour et du contre, les sophistes ont donné ses règles d’expression. Dans ce domaine, l’historien de la tragédie est amené à faire des constatations et à se poser un problème. Les constatations qui, au premier abord semblent s’imposer de façon massive, sont en réalité d’une nature assez délicate. Il est certain que l’ἀγών est très richement représenté dans la tragédie : il suffit de feuilleter un exemplaire de Sophocle ou d’Euripide pour craindre d’être écrasé sous l’abondance de la matière. Mais dès que l’on essaye, très simplement, de déterminer quelles tragédies possèdent des scènes d’ἀγών et lesquelles n’en possèdent pas, les difficultés commencent. On s’aperçoit alors que la notion technique d’ἀγών est très fuyante, que les variétés sont nombreuses, les règles complexes, et l’on se trouve souvent en présence de scènes dont on se demande si elles méritent ou non le nom d’ἀγών. A cette question on ne peut, à vrai dire, répondre que quand on a étudié de près la structure de l’ἀγών et établi, sinon des lois, au moins des constatations suffisamment précises et générales.
oapen.identifier.doi10.4000/books.lesbelleslettres.17160
oapen.relation.isPublishedByf890289e-6ab6-4299-8d4c-7b013301d211
oapen.relation.isbn9782251914473
oapen.relation.isbn9782251325255
oapen.pages248
oapen.place.publicationParis


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