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dc.contributor.authorAttané, Isabelle
dc.date.accessioned2022-07-01T16:00:18Z
dc.date.available2022-07-01T16:00:18Z
dc.date.issued2010
dc.identifierONIX_20220701_9782733290200_972
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/85499
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesLes Cahiers de l'Ined
dc.subject.classificationthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JB Society and culture: general::JBS Social groups, communities and identities::JBSF Gender studies, gender groupsen_US
dc.subject.classificationthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JH Sociology and anthropology::JHB Sociology::JHBD Population and demographyen_US
dc.subject.otherChine
dc.subject.othergenre
dc.subject.otherdiscrimination
dc.subject.otherdéficit de naissances
dc.subject.otherenfant unique
dc.titleEn espérant un fils...
dc.title.alternativeLa masculinisation de la population chinoise
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguagePandi (littéralement : « en espérant un fils »), Laidi (« un garçon va suivre »), ou Yehao (« ça va aussi »), c’est ainsi que sont nom­mées, dans les campagnes chinoises, les fillettes qui ont eu la malchance de naître en lieu et place du fils tant attendu… Car en Chine, en dépit de la modernisation économique des dernières décennies, une fille reste investie d’une bien moindre valeur qu’un fils. Dans les représentations sociales, un garçon présente divers atouts inhérents à son sexe, dont les filles sont globalement dépourvues. Victimes de leur statut dévalorisé, les filles naissent moins nom­breuses qu’elles ne le devraient et meurent dans des proportions anormalement élevées. Ainsi, contrairement aux évolutions démographiques observées dans le reste du monde s’ensuit une masculinisation de la population chinoise, sa part masculine augmentant plus vite que sa part féminine. D’un point de vue strictement démographique, la situation des Chinoises est donc, relativement à celle des hommes, l’une des plus mauvaises qui soient. Là est l’immense paradoxe de cette société en marche vers la modernisation. Alors que les Chinoises se sont largement émancipées depuis les années 1950, de graves atteintes sont maintenant portées à leur existence. La législation chinoise, pourtant explicite sur la question de la protection des droits et des intérêts des femmes, ne permet pas de garantir leur droit le plus élémentaire : celui de vivre.
oapen.identifier.doi10.4000/books.ined.1896
oapen.relation.isPublishedBycf6aac2e-a514-4969-ab7c-08457734b75f
oapen.relation.isbn9782733290200
oapen.relation.isbn9782733201664
oapen.pages240
oapen.place.publicationParis


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