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dc.contributor.authorMoser, Walter
dc.date.accessioned2022-07-01T15:50:17Z
dc.date.available2022-07-01T15:50:17Z
dc.date.issued2019
dc.identifierONIX_20220701_9782735127603_577
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/85101
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesBibliothèque allemande
dc.subject.classificationthema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DS Literature: history and criticism::DSB Literary studies: generalen_US
dc.subject.otherLittérature
dc.subject.otherXXe siècle
dc.subject.otherRobert Musil
dc.titleRobert Musil
dc.title.alternativeLa mise à l’essai du roman
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageMusil présente la particularité d'être reconnu comme un grand auteur de la littérature autrichienne par les spécialistes et d'avoir connu un large succès avec L’Homme sans qualités et surtout Les désarrois de l’élève Toerless, son premier roman, dont Volker Schlöndorff a tiré un film récompensé au Festival de Cannes en 1966. L’Homme sans qualités est considéré comme une œuvre pionnière du nouveau roman, à l’égal de l’Ulysse de Joyce. Traduit en français par un traducteur éminent, Philippe Jacottet, Musil eut son heure de gloire dans les années 1970 à 1990. Évoluant délibérément sur la frontière entre les sens et la rationalité, l’écriture et le monde romanesque de Musil ont fait de lui un auteur dont le monde des lettres francophone s’est emparé avec prédilection. Du côté allemand et autrichien l’effet de mode n’a jamais été aussi marqué, après la redécouverte de Musil suscitée par la première édition de L’Homme sans qualités par Adolf Frisé dans les années 1950 ; mais l’intérêt des spécialistes pour Musil n’a jamais faibli non plus. Musil, dans la période du regain d’intérêt pour la « modernité viennoise » et le débat « modernité/post-modernité », a retenu en France l’attention d’auteurs importants : outre le travail éditorial de Jean-Pierre Cometti sur le roman inachevé L’Homme sans qualités, il faut mentionner le philosophe Jacques Bouveresse (Robert Musil. L’homme probable, le hasard, la moyenne et l’escargot de l'histoire, Éditions de l’Eclat, 1993), le germaniste Jacques Le Rider ou le comparatiste Jacques Dugast (Musil. L’Homme sans qualités, PUF, 1992). L’ouvrage de Walter Moser, par sa profonde connaissance des deux mondes scientifiques, jette non seulement un pont mais il approfondit un aspect que l’approche d’histoire culturelle évoquait toujours sans le prendre à bras le corps : l’écriture de Musil. Sur ce terrain, on en restait en gros au jugement de Thomas Mann, selon lequel Musil était le Proust (ou le Joyce) autrichien. Mais on n’apprenait pas grand-chose de plus sur cette écriture. Walter Moser comble cette lacune.
oapen.identifier.doi10.4000/books.editionsmsh.27833
oapen.relation.isPublishedBy2990638d-1959-49aa-a90a-3c208956c890
oapen.relation.isbn9782735127603
oapen.relation.isbn9782735124879
oapen.pages232
oapen.place.publicationParis


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