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dc.contributor.editorMagnette, Paul
dc.contributor.editorDelwit, Pascal
dc.contributor.editorDe Waele, Jean-Michel
dc.contributor.editorDewatripont, Mathias
dc.contributor.editorFitzmaurice, John
dc.contributor.editorKirchner, Emil J.
dc.contributor.editorKülahci, Erol
dc.contributor.editorLatek, Marta
dc.contributor.editorLevrat, Nicolas
dc.contributor.editorLouis, Jean-Victor
dc.contributor.editorMagnette, Paul
dc.contributor.editorNoury, Abdul
dc.contributor.editorRemacle, Éric
dc.contributor.editorRoland, Gérard
dc.contributor.editorRonse, Thierry
dc.contributor.editorSmets, Isabelle
dc.contributor.editorVandersanden, Georges
dc.contributor.editorVan de Walle, Cédric
dc.contributor.editorWaelbroeck, Denis F.
dc.contributor.editorWeil, Philippe
dc.contributor.editorWinand, Pascaline
dc.date.issued2000
dc.date.submitted2019-10-31 15:41:24
dc.date.submitted2020-04-01T09:58:39Z
dc.identifier1005613
dc.identifierOCN: 1135846325
dc.identifierhttp://library.oapen.org/handle/20.500.12657/24500
dc.description.abstractLa « méthode Monnet » de construction européenne serait-elle en voie de s’épuiser ? De nombreux indices le donnent à penser. Après l’achèvement du marché intérieur, et face aux défis que constituent la fin de la guerre froide, la mondialisation et l’élargissement, l’Union européenne est en quête d’une nouvelle méthode d’intégration. Les grandes politiques lancées par les traités de Maastricht et Amsterdam (Union économique et monétaire, politique étrangère, sécurité intérieure, politiques sociales…) reposent de plus en plus sur une « coopération ouverte » entre gouvernements, où les institutions communautaires peinent à trouver leurs marques. Élargie dans sa taille et dans ses objectifs, l’Union se repose davantage, pour la conception et la mise en œuvre de ses politiques, sur les gouvernements nationaux et les entités régionales. Le temps des grands engagements semble, lui aussi, révolu. Les conférences intergouvernementales se succèdent désormais à un rythme soutenu, davantage pour corriger les traités que pour lancer de nouveaux projets de grande ampleur. La construction de l’Europe connaît ainsi une « grande transformation », qui impose de réfléchir au nouveau modèle qui se dessine, à la fois plus ambitieux dans ses objectifs et plus modeste dans ses moyens, plus large dans son étendue géographique et plus décentralisé. Le premier volume de cette étude est consacré aux institutions et aux acteurs politiques. Les auteurs s’y demandent comment la Commission, le Conseil, la Cour et le Parlement européens s’adaptent à ces évolutions majeures. Ils examinent aussi le rôle que jouent sur cette scène nouvelle les partis, les groupes d’intérêts et les régions. Derrière ces transformations, c’est la question du « nouveau modèle » constitutionnel et de la « nouvelle gouvernance » de l’Europe qui se trouve posée.
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉtudes européennes
dc.rightsopen access
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::J Society & social sciences::JP Politics & government
dc.subject.otherEuropean Union
dc.titleLe nouveau modèle européen. Volume 1
dc.title.alternativeInstitutions et gouvernance
dc.typebook
oapen.relation.isPublishedBy1a19e6e1-e836-4b05-a33d-af873e9ff825
virtual.oapen_relation_isPublishedBy.publisher_nameÉditions de l'Université de Bruxelles
oapen.pages176
oapen.place.publicationBruxelles


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