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dc.contributor.authorEl Murr, Dimitri
dc.date.accessioned2026-02-25T19:13:08Z
dc.date.available2026-02-25T19:13:08Z
dc.date.issued2014
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/172418
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesTradition de la pensée classique
dc.subject.classificationthema EDItEUR::Q Philosophy and Religion::QD Philosophy::QDH Philosophical traditions and schools of thought::QDHA Ancient Greek and Roman philosophy
dc.subject.otherPolitique
dc.subject.otherAutorité
dc.subject.otherScience politique
dc.subject.otherSavoir
dc.subject.otherGouverner
dc.titleSavoir et gouverner
dc.title.alternativeEssai sur la science politique platonicienne
dc.typebook
oapen.abstract.otherlanguageLa seule source légitime de l’autorité politique est le savoir. Telle est l’une des thèses fondamentales de la pensée politique de Platon. Mais quel savoir l’homme politique doit-il posséder pour gouverner ? Sur qui s’exerce-t-il ? Quelles sont les modalités de son action ? Autant de questions qui occupent le Politique, dialogue où Platon élabore la notion de science politique et où il définit non seulement ce qu’elle est mais ce qu’elle fait, lui assignant par là même, pour la première fois, un rôle prescriptif, à la frontière du théorique et du pratique. Savoir prescriptif et architectonique dont le modèle est l’architecture, soin du troupeau humain sur le modèle du pastorat, production de l’unité de la cité sur le modèle du tissage : le Politique donne à la science du gouvernement des hommes son statut et sa finalité, ses modèles et ses instruments.Lecture philosophique suivie du Politique, cet ouvrage entend montrer ce qui fait l’originalité et la profondeur de ce dialogue. Et justifier, du même coup, qu’on le lise à la même hauteur que la République ou les Lois. Car s’il n’y a pas de bonne politique sans un bon politique, quelle influence celui-ci peut-il avoir sur les bipèdes sans plumes que nous sommes, et qui ne sont pas naturellement faits pour vivre ensemble dans une cité ? Platon répond en donnant au politique une figure nouvelle : celle du royal tisserand, attentif à préserver le tissu social de la moindre déchirure, le principal risque étant l’attraction du semblable par le semblable et la haine de celui qui est différent et étranger. Rien n’est donc plus actuel que cet entrelacement que la science politique platonicienne cherche à produire, grâce auquel la cité, au-delà de ses antagonismes naturels, accède à une harmonie garantie par des valeurs partagées.
oapen.identifier.doi10.4000/14gaq
oapen.relation.isPublishedBy0beac02d-d019-4ea6-be64-26ee665d9f0c
oapen.relation.isbn9782345001850
oapen.relation.isbn9782711625864
oapen.pages336
oapen.place.publicationParis


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