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dc.contributor.editorCessac, Catherine
dc.contributor.editorCouvreur, Manuel
dc.contributor.editorMortier, Roland
dc.contributor.editorBéguin, Katia
dc.contributor.editorMoureau, François
dc.contributor.editorFavreau, Marc
dc.contributor.editorLewallen, Nina
dc.contributor.editorRousset-Charny, Gérard
dc.contributor.editorDratwicki, Benoît
dc.contributor.editorDelvare, Anne
dc.contributor.editorAnselm, Alain
dc.contributor.editorLecomte, Nathalie
dc.contributor.editorPreyat, Fabrice
dc.contributor.editorAzouvi, François
dc.contributor.editorde Meyenbourg, Marianne
dc.contributor.editorGalleron-Marasescu, Ioana
dc.contributor.editorMasson, Nicole
dc.contributor.editorBarthélemy, Maurice
dc.contributor.editorVan der Schueren, Éric
dc.contributor.editorGrosperrin, Jean-Philippe
dc.contributor.editorCormier, Jacques
dc.date.accessioned2021-02-10T12:58:18Z
dc.date.issued2003
dc.date.submitted2019-10-31 15:56:11
dc.date.submitted2020-04-01T09:59:19Z
dc.identifier1005596
dc.identifierOCN: 1147295308
dc.identifierhttp://library.oapen.org/handle/20.500.12657/24517
dc.identifier.urihttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/37305
dc.description.abstract« Chamarrée », ainsi Saint-Simon qualifiait-il la personnalité complexe d’Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé (1676-1753), précieuse et pédante, frivole mais frondeuse. Sans doute cette excentricité – au sens premier du terme – s’explique-t-elle par un statut social bancal : petite-fille du Grand Condé, membre à part entière de la plus haute aristocratie, celle du sang, elle avait été mariée en 1692 au duc du Maine, l’aîné des bâtards nés du double adultère de la marquise de Montespan et de Louis XIV. Cependant, tout en rappelant à son époux l’infériorité de sa naissance, elle n’aura de cesse – et de plus en plus au fur et à mesure que la mort du roi se rapprochera inévitablement – de le soutenir : à la tête de la conjuration de Cellamare, elle tentera mème de faire enlever la Régence au duc d’Orléans au profit du duc du Maine. Le complot fut déjoué et la duchesse emprisonnée. Ces revers ne l’empêchèrent pas de reprendre ensuite, certes sur un mode assourdi, une vie mondaine et intellectuelle brillante : le président Hénault, Rose de Staal-Delaunay, Fontenelle, Houdar de La Motte ou la marquise du Deffand comptèrent alors parmi ses familiers. Sa célébrité demeure cependant attachée aux Grandes Nuits de Sceaux, divertissements aussi singuliers que dispendieux par laquelle elle avait su ranimer un temps les splendeurs éteintes de la cour du Roi Soleil. Mêlant poésies galantes, théâtre de société, bals, ballets ou cantates, ranimant le flambeau de la tragédie grecque tout en faisant éclore le genre de l’opéra-comique, les Divertissements de Sceaux témoignent de l’éclectisme de la duchesse et de ses principaux mentors : l’abbé Genest et Malézieu. La réputation de son esprit et plus encore la sûreté de son goût séduisirent les tenants des Anciens comme les plus résolus des Modernes, les célébrités confirmées – Chaulieu, Baron ou Fontenelle – autant que les débutants les plus prometteurs : Mouret, Bourgeois ou Colin de Blamont... C’est à Sceaux que Voltaire fit ses premiers pas dans le monde et c’est à l’intention de la duchesse qu’il écrivit les premiers de ces contes qui devaient les immortaliser tous deux.
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesÉtudes sur le XVIIIe siècle
dc.rightsopen access
dc.subject.classificationbic Book Industry Communication::H Humanities::HB History
dc.subject.otherHistory
dc.titleLa duchesse du Maine (1676-1753)
dc.title.alternativeune mécène à la croisée des arts et des siècles
dc.typebook
oapen.relation.isPublishedBy1a19e6e1-e836-4b05-a33d-af873e9ff825
oapen.pages288
oapen.place.publicationBruxelles
dc.seriesnumber31


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